Les entreprises mondialisées (ou organisations au sens large) font face à de nombreux challenges et risques, de l’hyper-compétition à la sécurité des produits, mais également des fraudes internes ou des activités criminelles. Le point de contact de ces deux derniers risques est le défi le plus difficile à traiter: une société industrielle n’est pas dédiée, organisée et formée pour faire face à des crimes. Les crimes peuvent être des extorsions, des vols, du blanchiment d’argent, des fraudes financières et de la corruption pour gagner des marchés par exemple.

Ces risques se développent, des règles et lois locales , régionales ou internationales les encadrant apparaissent. D’un pays à l’autre, ces « canevas » changent ou n’ont pas le même impact selon le pays d’origine de l’organisation auxquelles elles s’appliquent. Si l’organisation est d’Europe et opère aux Etats Unis, elle appliquera les règles de l’OCDE et les lois américaines. Si l’organisation est d’Asie et opère en Afrique, elle aura moins de règles et lois qu’une européenne opérant également en Afrique.

Cette différence d’application non seulement créée une distorsion de concurrence mais également un défi pour le management des organisations: quel « canevas » appliquer, quand, pour quels types d’activités, comment définir les risques? Toutes ces questions dépendent du pays d’origine de l’organisation, de son type d’activité, son organisation, ses pays d’intervention, chaque groupe de critères étant différent d’une organisation à l’autre. Un processus de management adaptatif est donc nécessaire pour chaque cas, que ce soit une entreprise, une association ou une ONG.

L’OCO Management Standard a été créé dans ce but: il est basé sur l’ensemble des « canevas » existants mais prend également en compte les différents processus internes. L’objectif étant pour chaque organisation, pouvant être également par exemple une association professionnelle, de prendre à son compte ce standard pour le diffuser, former, auditer et appliquer à ses propres enjeux, et pouvoir présenter aux autorités de régulation une forme de certification volontaire.

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Global corporations (here after bodies in a broader sense) are facing various challenges and risks, from hyper-competition to products safety, but also internal frauds or criminal activities. The meeting point of these last two risks is probably the most challenging issue: an industrial company is not dedicated, organized and trained to face crimes. Crimes can be extorsion, robbery, money laundering, financial frauds and corruption to obtain markets for example.

As these risks develop, local, regional or international regulations and laws appear. From one country to another, such applicable framework change or don’t have the same impact depending from which country the « body » is coming. If the body is from Europe and operates in the USA, it will follow both OECD and US frameworks. If the body is from Asia and operates in Africa, there will be much less framework but again not for the European bodies.

So this differentiation of application not only creates a competition’s distorsion but also a management challenge for « bodies »: which framework to apply, when, for which kind of activities, how to define risks. All these questions depends on the « body » origin, kind of activity, organization, countries of presence, each mix of factors being different from one « body » to another. So an adaptative management process is needed to be adapted by each body, whether it’s a company, association or even NGO.

The OCO Management Standard has been created in this intent: the standard is based on all the existing frameworks but also takes into account the existing internal processes.The objective is for each organization, for example a professional association, to integrate this standard to distribute it, train, audit and apply for its own stakes, in order to be able to create a voluntary certification before official authorities.

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